Edgar Chaput

Président & Co-fondateur de Perfarmer

Fils d’agriculteur, Emeric a été sensibilisé à la gestion d’une exploitation agricole au cours de sa formation d’ingénieur agronome. Après avoir démarré sur 40 hectares de terres en étant encore étudiant, il exploite désormais 150 hectares en grandes cultures, en plus des 100 hectares de la ferme familiale.

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Avec l’ouverture des marchés des matières premières agricoles, le métier d’agriculteur ne peut plus se limiter à la production. C’est un vrai chef d’entreprise, qui doit savoir quelles cultures produire, comment les cultiver et à quel prix les vendre, en fonction de ses charges et des prix du marché. 

On nous a fait passer pour des traders, mais on ne l’est pas.

– Émeric Laffont

Définir son seuil de commercialisation

La stratégie de mon père, et elle est assez répandue, c’était de vendre au plus haut. Mais c’est difficile de connaître ce point le plus haut. Est-ce qu’il va encore monter un peu plus ? Ou est-ce que les prix vont redescendre ? On produit la matière première, mais les informations de marché nous arrivent en dernier.  

Résultat : les agriculteurs comparent leur prix de vente entre eux, sans prendre en compte leurs charges (coût des tracteurs, remboursement d’emprunts, achat d’intrants…).

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Être agriculteur, c’est mon métier, je veux en vivre et gagner de l’argent

J’ai commencé à faire mes calculs de mon côté avec un fichier Excel, mais c’était compliqué et pas très intuitif. Je ne savais pas où j’allais. Il me fallait un outil pour gérer mon exploitation et être rentable.

Perfarmer aide les chefs d’exploitation à définir une stratégie de commercialisation personnalisée et un prix de vente objectif en fonction de leurs charges.

Gagner de la tranquillité d’esprit

Une fois ce prix objectif défini, plus besoin de passer ses journées sur l’Euronext à contrôler le prix du blé ou du maïs.

Dès que mon prix objectif est atteint, je reçois une alerte SMS. Et ça arrive souvent quand je ne m’y attends pas : en pleines vacances, ou pendant que je sème ou que je moissonne.  Il faut réagir rapidement : Le marché du blé est soumis à la même volatilité que la bourse.

Perfarmer permet de gagner en sérénité.

Avec Perfarmer, je gère mon exploitation, je sais où j’en suis et où je vais. Je note ce que j’ai vendu et à combien, et le logiciel calcule ce qui me reste à vendre et le résultat dégagé. Je connais en permanence la part sécurisée de mon résultat.

Ça me décharge d’un stress énorme.

Sécuriser et améliorer son résultat

En tant que chef d’exploitation agricole, on est souvent tenté d’attendre que les prix augmentent, et on se retrouve parfois contraint de vendre à un prix bien plus bas que ce qu’on voulait.

Avant, je subissais le marché, maintenant, je peux anticiper. Si je dois acheter 10 000€ d’engrais en octobre, Perfarmer me dit ce que je dois vendre.

Emeric a vu l’impact direct de Perfarmer sur son résultat.

J’avais en tête de vendre ma production de soja à 370€ la tonne, mais les prix de la coopérative stagnaient à 360€. En regardant les cours sur Perfarmer et en calculant mon coût de revient, j’ai finalement décidé de vendre 30 tonnes à ce prix-là. Et j’ai bien fait ! Quelques mois plus tard le prix était tombé à 310€ la tonne. Je cherchais à gagner 300€ de plus, au lieu de quoi j’aurais pu perdre 1500€ !

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Perfarmer est aussi important que mon tracteur. Je dirais même qu’il me fait gagner plus d’argent.

– Émeric